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PIDIEM, NOTRE HISTOIRE.

Pascal Denis-MasséUne histoire humaine et passionnante que nous raconte son fondateur, Pascal DENIS-MASSÉ.

 


Que vous est‐il arrivé personnellement qui fut à l’origine de PiDieM ?
Un accident de la vie en 2004 m’a fait passer 4 années allongé quasiment tout le temps. Après deux ans, le Médecin Conseil de la Sécurité Sociale a considéré que mon état n’évoluerait plus. Il m’a donc « consolidé ».
J’aurais donc dû reprendre mon poste de DRH allongé et à temps partiel (j’avais encore des soins importants et réguliers), ce qui n’était pas évident ni pour moi, ni pour mon employeur. J’ai donc été licencié pour inaptitude. Cela a été un moment difficile à passer, comme vous pouvez l’imaginer, mais heureusement ma tête fonctionnait toujours…

Et en recherche d’emploi, avec votre handicap, comment cela se passait‐il ?
Quand j’arrivais en entretien d’embauche, j’étais confronté à un changement d’attitude lorsque je parlais de télétravail à temps partiel. J’avais en retour au mieux, un regard de pitié, au pire de dédain. Cela m’a amené assez « naturellement » à me questionner sur le regard porté sur le handicap par les entreprises, en général et par les Directions des Ressources Humaines, en particulier.

Vous faites donc le constat que l’on ne vous embauchera pas « en l’état » ?
Absolument. Mes compétences intéressent des employeurs, mais mes restrictions d’aptitude (allongé + télétravail) découragent. Mais surtout je découvre que le Handicap en France fait peur. C’est à cette période que je commence à m’y intéresser.
En tant que DRH, je ne maitrisais pas du tout le sujet. Je me contentais de demander à la comptabilité de payer la « contribution volontaire » de l’entreprise, car je ne savais pas faire autrement, comme beaucoup de mes confrères.

Que découvrez‐vous alors à propos du Handicap ?
D’une part, que certains de nos voisins européens et outre atlantique ont intégré le handicap dans la vie de tous les jours (car il fait partie de la vie).
D’autre part, que nous sommes, depuis la loi du 11 février 2005 en France, dans une profonde évolution de la société qui tend à le banaliser.
Enfin, qu’il va falloir encore attendre de (trop) longues années ‐ sans doute 20 ans pour qu’il soit intégré à la vie des Français et donc au monde du travail !

Pourquoi encore 20 ans avant que les mentalités évoluent ?
Le temps que nos enfants ou nos petits‐enfants, qui y sont maintenant confrontés dès leur plus jeune âge à l’école, arrivent à des postes à responsabilité dans les entreprises et administrations…
Après avoir été mis en marge de la société pendant des décennies, on s’est enfin rendu compte qu’en y étant confronté dès le plus jeune âge, le Handicap était alors considéré comme faisant partie de la vie !

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Qu’apporte PiDieM pour lutter contre ce problème au sein des entreprises françaises ?
PiDieM est né du constat que l’on peut accélérer le processus de banalisation du Handicap dans le monde du travail avec une méthode que nous avons conçue et développée, qui est à la fois simple et extrêmement efficace. Elle permet de porter un autre regard sur la différence. Mais au‐delà, nous sommes dans une logique de prévention de la santé au travail. Au lieu de rester dans la défiance à propos d’un problème de santé, nous amenons salariés et employeurs à partager cela et à prendre en compte les restrictions d’aptitudes. On bascule de la « défiance » à une logique « gagnant ‐ gagnant ».

Comment expliquez‐vous le succès de PiDieM ?
Il se trouve que nous avons un retour sur investissement extrêmement intéressant tant pour nos clients que pour leurs collaborateurs. Des salariés dont le problème de santé est enfin pris en compte n’ont plus à le porter seul sur leur lieu de travail.
Je me souviens par exemple d’un cadre dyslexique dans l’Assurance qui a pu envisager un changement de poste grâce à un logiciel de reconnaissance vocale. Ou un chef de service dans l’Industrie qui a eu à nouveau la possibilité d’animer des réunions grâce à sa prothèse auditive.
De plus, avec notre logique « mieux vaut prévenir que guérir », nous nous inscrivons dans la promotion de la Qualité de Vie au Travail. Au‐delà de notre mission première de banalisation du Handicap, nous apportons du  mieux‐être à nos clients – les entreprises et leurs collaborateurs ‐ qui sont devenus des partenaires.

Quel avenir pour PiDieM ?
Rendez‐vous j’espère au plus tard en 2035 quand nous n’aurons plus notre raison d’être pour fêter les 30 ans de la loi du 11/02/05 ! Nous aurons sans doute été copiés entretemps, mais serons toujours ceux qui ont créé la  méthode PiDieM.
Nous continuerons à faire évoluer notre offre comme nous l’avons toujours fait depuis notre création en 2009. Je ne remercierai jamais assez les trois premiers clients qui nous ont fait confiance en 2010 alors que PiDieM n’était qu’un concept. Concept qui depuis a fait ses preuves ! Les dizaines de clients qui ont signé avec notre entreprise depuis sont là pour témoigner de nos résultats. C’est d’ailleurs ce qui nous a permis d’embaucher nos premiers collaborateurs dès 2012.

 

 

Interview P. Denis-Massé sur LCN :

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